 |
Transe
en Danse
Projet |
2006
2007 |
 |
|
| |
|
Danser,
jouer, tourner jusqu’à l’infini,
encore, ne plus s’arrêter, palper
le rythme, un rythme à la fois pénétrant
et sans limites – qu’il soit lent,
rapide, accéléré –
la tête penchée en arrière,
la poitrine reliée au ciel. Les cellules
organiques sont vivantes, effervescentes...
Tourner, tourner, jouer en suivant les impulsions
de la batterie, suivre les cadences sonores...
|
|
| Frictions
entre les corps et les notes dans un dialogue
constant. Cette nouvelle création de
la Compagnie DOUNIA se présente sous
la forme d’un duo de danseurs et d’un
trio de musiciens, qui finiront par former
une seule boucle humaine vivante autour de
cinq tableaux incarnant chacun un synonyme
du mot transe : affres, hypnose, extase, allégresse,
délire. |
 |
|
| |
|
Depuis
sa création en 2003, le travail de
la Compagnie vise à rechercher un travail
chorégraphique s’inspirant d’une
culture multiple entre danse africaine, danse
contemporaine, hip-hop et danse orientale
pour témoigner d’une époque
où les différences culturelles
peuvent être vécues comme une
force vitale et un enrichissement permanent. |
|
| Dans ce spectacle,
la danse et la musique pourront être
perçues comme une libération
d’énergie, un acte extatique
(de tarab : extase en arabe avec un sens plus
profond) et aussi un moyen de se mettre au
diapason des puissances cosmiques. Avec des
interprètes originaires d’Algérie,
de Bretagne, d’Irak et de Côte
d’ivoire, cette proposition prendra
essentiellement la forme d’un cercle
(thème commun à toutes les formes
de rassemblements de communautés pour
l’exercice de la transe) et s’écrira
sur le thème de la spirale en mouvement.«
Transe en danse » c’est la rencontre
de l’Europe et de l’Afrique à
travers le corps et la musique, pour échanger
sur notre conception de la transe. Une des
particularités de l’espèce
humaine est sa capacité à synchroniser
les gestes, les paroles, et d’effectuer
en groupe des mouvements parfaitement coordonnés. |
 |
|
|
|